Communiquer sans publicité

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Vitacolo n’a pas recours à la publicité pour faire connaître ses colonies de vacances. Une question de principe et d’engagement.

Pas de pub : plus de confiance avec les adhérents

Pour développer chaque année de nouvelles idées, Vitacolo ne peut pas compter sur des campagnes de publicité qui attireraient le regard des enfants ou des parents en les poussant à « consommer » des colos. Notre concept, ce n’est pas « du soleil et de la mer » ou encore des parcs d’attraction et autres descentes en rafting.

Sur chacun de ses séjours, Vitacolo évite de pratiquer des activités prestataires coûteuses... ... ainsi, le coût n'est pas répercuté sur le prix du séjour, et le projet de la colo prend un véritable sens !

Notre plan de communication se veut plus ambitieux que ces clichés trop répandus : nous essayons de transmettre à chaque parent la portée exacte de notre projet éducatif, et l’esprit dans lequel nous travaillons au quotidien. A travers nos explications, nous nous fixons pour objectif que chaque parent-adhérent, chaque animateur, chaque partenaire soit capable d’expliquer à ses amis que les colos à projet permettent de renforcer le lien entre les enfants en les unissant dans un objectif commun.

Nous insistons également sur notre politique d’aides financières pour les colonies de vacances, qui bénéficient aux enfants porteurs de handicap et aux familles de la « classe moyenne ».

Pas de pub : des colos moins cher pour tout le monde!

Pour Vitacolo, communiquer sans publicité est un principe essentiel. Tout d’abord, l’absence de budget publicitaire profite aux adhérents qui inscrivent leur enfant en colo, puisque les prix des séjours sont d’autant moins élevés qu’ils n’intègrent pas la mise en place de coûteuses campagnes publicitaires. Pour donner une idée, un encadré dans une seule revue coute entre 2000 et 10000 euros selon la taille du texte et le volume de tirage de la revue. Un contrat de sponsoring sur une série de TF1 sensée être en rapport avec le monde des colos : 40 000 euros hors taxes. L’édition et la distribution d’un catalogue à 50000 personnes : plus de 100 000 euros.

Vitacolo, de son coté ,dépense chaque année 10 000 euros en tout et pour tout en communication : pas de catalogue distribués aux particuliers, pas de bannières ou autres spots publicitaires, mais juste un site internet qui se veut chaque année plus pratique pour l’adhérent et plus précis pour le lecteur souhaitant découvrir nos colos.

Pas de pub pour les organismes à but non lucratif : une obligation posée par l’administration fiscale

Les colonies de vacances sont-elles un marché ou un tissu associatif ? Depuis une vingtaine d’années, la question semble devoir définitivement pencher vers la première solution. A l’origine, les colonies de vacances n’étaient organisées que par des associations de taille plus ou moins modeste mais dont l’objectif n’était pas de répartir du profit entre des actionnaires.

Puis, des sociétés ont fait leur apparition sur ce secteur et ont commencé à proposer des séjours pour enfants dans une perspective lucrative. Contrairement aux associations, ces entreprises sont assujetties aux impôts commerciaux (TVA et impôt sur les sociétés). Pour être rentables, elles ont besoin de s’assurer une part importante du marché et donc d’avoir recours à la publicité : distribution massive de catalogues, espaces publicitaires dans des revues, spots sur des radios locales ou nationales, sponsoring ou encore achat de bannières publicitaires sur internet.

Cette arrivée des organismes lucratifs a fini par avoir une répercussion imprévue sur les associations d’éducation populaire : pour ne pas faire de concurrence déloyale aux sociétés qui, elles, payent les impôts commerciaux, il leur est aujourd’hui demandé de ne pas mener d’action publicitaires. Enfreindre cette règle pourrait les exposer à devoir s’acquitter de la TVA et de l’impôt sur les sociétés, ce qui mettrait en péril leur modèle social et économique. Pour plus de détails, découvrez les conditions de non-soumission aux impôts commerciaux pour les associations.

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