BAFA pas cher... Est-ce possible ? Les propositions de Vitacolo

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Passer le BAFA coûte cher, certes… mais beaucoup moins que d’autres formations. Et cet investissement peut très vite être rentabilisé. Les explications de Vitacolo.

 

D’abord quelques rappels sur le coût du BAFA…

Mettre en place une formation BAFA nécessite des dépenses importantes pour les organismes. Voici ce qu’il en est en internat.
- L’hébergement dans un centre de formation. Il s’agit du lieu où les stagiaires vont se former. Il doit disposer de chambres (souvent de type internat), mais aussi de salles d’activités et de terrains de sport permettant aux candidats d’organiser des animations. Le lieu comportera également souvent une salle de vie commune. Concrètement, l’hébergement est la dépense la plus importante : il représente souvent entre le tiers et la moitié du coût de la formation
- La nourriture. Elle représente également un coût important pour l’organisme, d’autant que celui-ci engage très souvent un(e) cuisinier(e). Notons cependant que certains s’en passent (par exemple, chez les scouts, la formation n’est pas chère… mais on dort sous la tente et chacun fait la cuisine).
- Les formateurs. S’ils peuvent être bénévoles, beaucoup sont payés globalement au même niveau que des animateurs en colo, soit une trentaine d’€ par jour (la rémunération du directeur de formation étant plus proche de celle d’un directeur de colonie de vacances).
- La matériel pédagogique. Sur chaque session BAFA, du matériel pédagogique est mis à disposition des candidats (livre, jeux d’intérieur et d’extérieur, matériel de bricolage et manuel…). Bien entendu, on ne rachète pas tout le stock à chaque session, mais il y du « consommable » et la nécessité de renouveler régulièrement une partie du matériel. Le transport du matériel coûte également de l’argent à l’organisme.
A noter : afin de baisser les coûts de la formation BAFA, certains organismes se font prêter des lieux, notamment par des mairies. D’autres regroupent leurs formations sur le même centre afin d’amortir le prix, souvent fixe.

 

Relativiser le coût du BAFA…

Certes, cela aboutit à des prix onéreux pour les participants : souvent plus de 400 € la semaine en internat. Toutefois, le BAFA apporte un « plus » réel aux animateurs qui ont pris le temps de le passer. Il ne s’agit pas seulement d’une feuille de papier que donne Jeunesse et Sport, mais bien d’une somme de connaissances utiles pour travailler avec un public jeune et en phase d’apprentissage. L’animateur « BAFA complet » dispose de surcroît d’une véritable qualification avec l’approfondissement ou la qualification (travail de la vidéo, surveillant de baignade, etc…). Cela facilite grandement l’embauche.
Par ailleurs, la formation au BAFA coûte nettement moins cher que la formation en général, attendu que les formateurs BAFA sont finalement assez peu rémunérés… quand ils ne sont pas purement et simplement bénévoles. Le coût d’une session BAFA en internat couvre essentiellement des frais de location d’un lieu et de nourriture.
Baisser les coûts serait techniquement possible, notamment pour Vitacolo… mais à quel prix ? Celui de louer des lieux moins confortables et moins adaptés aux besoins des stagiaires, alors précisément que l’on cherche à créer une vie de groupe optimale ? Celui de diminuer le nombre de formateurs ? Celui de se passer d’une partie du matériel pédagogique nécessaire ? Cela reviendrait à brader ce qui ne doit pas l’être.

 

Un investissement qui peut être vite rentabilisé

Par ailleurs, il ne faut pas perdre de vue que le BAFA est aussi un investissement qui permet de trouver plus facilement du travail dans l’animation et dans le secteur périscolaire. Auquel cas, le coût sera vite rentabilisé…
Prenons par exemple un animateur dont la formation générale a coûté 500 € et la formation d’approfondissement 300 €. S’il réalise ne serait-ce que 13 jours de colo lors de son stage pratique, il peut espérer toucher un peu plus de 300 €. Deux colos de plus, et son BAFA sera rentabilisé. Sans compter que le BAFA offre à présent des perspectives plus alléchantes, avec le développement du secteur périscolaire.
Aussi, plutôt que de se poser la question du coût, il faut surtout savoir ce que l’on veut faire avec le BAFA. Si c’est juste pour travailler un mois lors du prochain été, il est certain que la formule n’est pas « rentable »… Mais si l’on souhaite s’engager 3 ou 4 ans dans le monde des Accueils collectifs de mineur, casser sa tirelire vaut le coup.
A lire aussi sur le sujet : les aides pour passer le BAFA.

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